Samedi 18 octobre 2008 à 20h45
Le mythique Big Band est de retour…
Depuis 11 ans les joyeux gaillards de l’ONB parcourent le monde et conquièrent les publics avec leur impressionnante énergie scénique et leurs rythmes endiablés. A sa fondation, en 1996, par des musiciens expérimentés issus de pays et d’horizons musicaux divers, l’intention était claire : défendre leur culture mais ne pas avoir l’étiquette maghrébine collée à la peau – Faire avancer la musique de leur patrimoine en liant à d’autres sonorités – Fusionner les rythmes sans gommer les différences mais au contraire, en les exaltant pour exprimer l’infinie richesse de leur palette musicale.
Cette envie irrésistible d’éclater les frontières musicales et de faire de leur musique et de leurs concerts un outil culturel festif et fédérateur a été une arme des plus efficaces
La griffe ONB était né et son “groove” maghrébin aux accents raggae-ragga-rock-gnawi a imprégné depuis, toute une génération d’artistes et n’a pas pris une seule ride
Après 350.000 albums vendu dans le monde et des centaines de concerts au compteur, le groupe vient de sortir son 3ème album : Alik.
Tarif unique : 15 €.
Réservations conseillées
Tél. : 01 30 98 55 46
Fax : 01 30 92 36 58
culture at mairie-manteslaville.fr
www.mairie-manteslaville
A noter : ce spectacle organisé par la Ville de Mantes-La-Ville est labellisé Renc’arts 2008 et à ce titre donne droit sur présentation du coupon édité par les Renc’arts à une réduction de 5 €uros sur le tarif d’un billet.
Plus d’infos
Salle Jacques Brel 21 rue de Merisiers 78711 Mantes-la-Ville
Tags: alaoui, ONB, Orchestre National de Barbès
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Publié par Maghreb-in dans Livres
Il y a des rencontres heureuses. C’est ce que démontre le nouveau livre de Janine Boissard qui raconte l’enfance et l’adolescence du célèbre intellectuel algérien Malek Chebel. Une histoire vraie qui pourrait être un conte.
Malek est un petit garçon qui ne peut compter que sur lui-même. Très vite, le destin lui arrache son père et dépouille sa famille de ses terres et de son honneur. Le garçon et son frère sont placés en orphelinat. Il ne reste que l’école, le travail. Cent fois sujet au doute et à l’abattement, cent fois Malek fait le choix de la connaissance et de la liberté, de l’amour d’autrui et de l’amour du beau.
Dans la vie de Malek, il y a aussi les amis. Si la souffrance isole certains, en ce qui le concerne, elle le rapproche des autres dans une soif inextinguible de contact. Il est également toujours prêt à aider ceux qui en ont besoin. N’a-t-il pas, comme eux, connu le doute et la souffrance ? Et puis, bien sûr, les filles vont jouer leur rôle. Elles se prénomment Aïcha, Malika, Sabrina. Elles sont vives, gaies, et si savantes sans s’en douter ! Auprès d’elles, il va découvrir la beauté et le pouvoir des femmes. C’est durant sa dernière année au lycée que Malek peut enfin mettre un nom sur la flamme qui brûle en lui depuis l’enfance, ces Contes de l’Islam, si beaux, que lui lisaient ses oncles et dont la leçon était toujours la même : « Avance si tu veux t’en sortir. » Sans doute, le savait-il déjà, il était, il sera un écrivain.
Son bac en poche, Malek obtient une bourse pour l’université de Constantine où il acquiert une licence en psychologie. Puis il s’envole vers Paris où, sous la férule de maîtres prestigieux, il obtient haut la main de nombreux diplômes. Le voilà enfin prêt à rentrer au pays où l’attend une chaire de psychologie à l’université de Constantine.Mais le voile noir de l’intégrisme recouvre peu à peu l’Algérie. Empêché de transmettre son savoir, jugé subversif ou contre révolutionnaire par les religieux, il décide de revenir à Paris d’où il ne cessera de défendre l’Islam des lumières, et d’envoyer aux siens, à travers ses écrits, des messages d’espoir.
A Paris où son premier livre va être publié.
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Publié par Maghreb-in dans Livres
Une promesse secrète et taboue, un amour impossible…
Le talent de conteur de Yasmina Khadra atteint ici sa dimension universelle.
“Alors que Younes n’a que neuf ans, son père, paysan ruiné par un spéculateur autochtone, perd ses terres ancestrales. Accablé, l’homme doit se résoudre à confier son enfant à son frère, un pharmacien parfaitement intégré à la communauté pied-noir d’une petite ville de l’Oranais. Le sacrifice est immense. En abandonnant son fils, l’homme perd du même coup le respect de lui-même.
Mais les yeux bleus de Younes et son physique d’ange l’aident à se faire accepter par cette communauté aisée de province. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi de jeunes colons dont il devient l’inséparable camarade. Il découvre avec eux les joies de l’existence et partage leurs rêves d’adolescents privilégiés que ni la Seconde Guerre Mondiale ni les convulsions d’un nationalisme arabe en pleine expansion ne perturbent. Jusqu’au jour où revient au village Émilie, une jeune fille splendide qui va devenir la vestale de nos jeunes gens. Naîtra ainsi une grande histoire d’amour qui mettra à rude épreuve la complicité fraternelle des quatre garçons, écartelés entre la loyauté, l’égoïsme et la rancune que la guerre d’Indépendance va aggraver.
La révolte algérienne sera, pour Younes-Jonas, sanglante et fratricide. Il refusera de laisser détruire l’amitié exceptionnelle qui l’unit à ces jeunes pieds-noirs ; il ne pourra tourner le dos à cet oncle et à cette tante qui lui ont offert une vie meilleure ; mais jamais il n’acceptera non plus de renoncer aux valeurs inculquées par son père : la fierté, la déférence envers ses ancêtres et les coutumes de son peuple, le respect absolu de la parole donnée, et, ce, quitte à mettre en péril l’amour déchirant qu’il a pour Émilie.
Avec la verve romanesque qu’on lui connaît, Yasmina Khadra éclaire d’un nouveau jour ce conflit ayant opposé deux peuples amoureux d’un même pays. La grande originalité de cette saga qui se déroule de 1930 à nos jours repose sur une courageuse défense de cette double culture franco-algérienne que l’Histoire a, de part et d’autre, trop souvent cherché à renier.” (Présentation de l’éditeur)
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Vendredi 17 et samedi 18 octobre 2008 à 20h30
Né à Tunis, Lotfi Bouchnaq effectue ses premiers pas musicaux sous la houlette d’un virtuose du charqi (oriental), le luthiste Al Sriti. Cet apprentissage lui permet d’accéder très tôt à une maîtrise de la musique classique égyptienne, mais aussi d’élargir son horizon à des techniques vocales et instrumentales syro-andalouses et turques : Taoucha’ch, Qassid, Samai’ ou Bacheref.
Le reste de son talent, il va l’acquérir grâce à un effort personnel et à sa soif de découverte d’autres musiques qu’il étudie avec passion, comme le maqâm irakien, le chant mystique, l’opéra … Il a, notamment, collaboré avec le poète tunisien Adam Fethi sur un projet d’adaptation en arabe de chants lyriques occidentaux. Lotfi excelle également dans le malouf, une des déclinaisons de l’andalou pratiquée essentiellement à l’est de l’Algérie, en Libye et en Tunisie. De même, il consacre beaucoup de son temps à la renaissance du patrimoine de son pays au travers d’un genre difficile et délaissé parce que difficile, l’ irtijal, une improvisation sur des strophes classiques ou des poèmes en dialectal. Cet éclectisme et cette nette propension à l’improvisation – qui a irrité une poignée de « puristes » – mettent en valeur ses qualités vocales. Lotfi peut, en effet, se prévaloir d’une voix chaleureuse et puissante, avec des envolées, dans les aigus, exceptionnelles.
Loin d’être un simple exécutant) ou un imitateur, comme c’est le cas de certains interprètes, il surprend par ses variations vocales entre les maqâm et sa pureté linguistique. En fait, il renoue avec une tradition exaltée autrefois par son homonyme Mustafa Al Bouchnaq (1770-1850), adepte d’un art cosmopolite. Lotfi a d’ailleurs écrit une chanson, Lilah , pour Khaled et des titres pour le groupe de rap marseillais IAM.
Plus d’infos
Institut du monde arabe 1, rue des Fossés-Saint-Bernard 75005 Paris
Tags: ima, Lotfi bouchnak, maalouf, musique tunisienne
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Il puise ses créations dans la poétique berbère, afin de concocter son style la “YAL Musique”. Avec son mandol électro-acoustique à deux manches, il enrichit sa musique en bondissant entre tradition kabyle, reggae, châabi, rap et funk.
Pour fêter sa décennie, le Cabaret Sauvage vous convie du 17 au 31 octobre à venir redécouvrir des artistes qui lui sont chers. Entre chanson française, tempos balkaniques, cadences brésiliennes, rythmes d’Afrique, hip-hop ou musiques électroniques, il déploiera son éventail bigarré pour un anniversaire plus festif que jamais.
Cabaret Sauvage - Paris 19ème
59 boulevard Mac Donald
Parc de la Vilette
75019 Paris Métro Porte la Villette
La billeterie c’est ici
Tags: cabaret sauvage, musique kabyle, takfarinas, zaama zaama
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LOUNIS AÏT MENGUELLET en concert à l’Olympia (Paris)
Dimanche 26 octobre 2008 à 14h30
Location : Fnac, Carrefour, Géant, Auchan, Virgin
www.ginger.fr, www.fnac.com, www.ticknet.fr
Aux caisses de l’Olympia au 0892 68 33 68
Tags: ait menguelet, musique kabyle
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