Archives pour 6 novembre 2008

youcef chahineRétrospective à l’ du 5 au 23 novembre 2008
Cinéaste iconoclaste a marqué de son empreinte un demi siècle de cinéma égyptien. Formé académiquement à l’école hollywoodienne, à l’Université de Pasadena à Los Angeles, influencé par le cinéma français des années 40, et surtout Julien Duvivier, Chahine est un pur produit du cinéma égyptien.

Voir le programme et les dates

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Dimanche 9 novembre 2008 à 15h00

Concert a l’occasion de la sortie de son nouvel album “Adrar-iw”
Infoline : 06.14.54.08.82 / 06.18.56.20.35
site de l’artiste
l’Espace Reuilly, 21 rue Hénard - 75012 Paris (M° Montgallet). ligne 8

, né le 23 avril 1965 au village de Sahel, dans la daïra de Mekla (Grande Kabylie), est l’un des auteurs-compositeurs-interprètes les plus en vue en ce moment sur la scène algérienne. Il est surtout l’un des rares artistes à réussir, dans une sorte d’alchimie, le mariage de l’ancestral avec la modernité. Au grand bonheur des mélomanes en mal d’une réelle production et d’une vraie créativité artistiques qui soient aux antipodes du superficiel…

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Ou l’orientaliste malgré lui de Yassin Temlali

L’ouvrage s’ouvre sur un récit autobiographique dans lequel l’auteur raconte son enfance algérienne, rythmée par les psalmodies du Coran à El Hamel, une «zaouïa» de la région de Boussaâda que dirigeait sa famille. Soumis dans ce «phalanstère» soufi à un mode de vie quasi-monacal, il n’a eu de la guerre de libération (1954-1962) que des images fugaces. Il ne la découvrira qu’après sa fin: «Je me souviens de la première promenade dans les propriétés de la famille. Il y avait des fosses partout, des cadavres déterrés par les chiens et, devant la porte des écuries, des flaques de sang noir qui mettront des années à disparaître. L’indépendance c’est la voix de Françoise Hardy mais aussi les images de tous ces paysans égorgés par le FLN.»

Yassin Temlali
(24/10/2008)
L’Orient après l’amour», , Actes Sud, 2008. Prix en France : 19 euros.

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Vendredi 14 novembre 2008 à 20h30

“Cette Hamdoûna était la plus belle des créatures de son temps, la plus habile et la plus réputée dans les performance de l’amour-remue-ménage et grattage dans tous les coins…”
Enfin des malicieux sensuels avec un piment d’humour, tout celà est dit avec ravissement et sobriété par ce merveilleux conteur généreux qu’est .

site de l’artiste

Médiathèque Georges Sand 5 place de la Victoire 91120 Palaiseau

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Vendredi 14 novembre 2008 à 20H30

Dotée d’une voix mélodieuse aux vibrations fines, a réussi le pari d’enregistrer, en un peu plus de dix ans de carrière, dix sept albums comportant les quinze modes andalous avec une première série de douze noubas. « Le nombre d’albums que j’ai sorti ne signifie pas que je détiens la totalité du patrimoine andalou, lequel est infiniment riche par ses textes, ses poètes et ses mélodies » confie-t-elle. Beihdja a toujours plaidé pour le respect de l’authenticité et de la structure originelle de la nouba pour la maintenir à son état « pur », sans modification ni déformation car, pour elle, la musique andalouse, de par ses trois écoles d’Alger, de et de Tlemcen (çanâa, malouf et gharnati), représente l’identité et la personnalité nationale. Un genre musical, selon elle, venu au Maghreb après la chute de Grenade.

Née en juillet 1962 à Alger, Beihdja suit des cours de mandoline puis de kwitra depuis son jeune âge au conservatoire de son quartier, El-Biar. Ses professeurs étaient Zoubir Kakachi et Mohamed Khaznadji. En 1982, elle intègre l’association El Fakhardjia. En 1983, feu Maître Abderrezak Fakhardji, la choisit pour interpréter une nouba complète dans le mode rasd eddil dirigée par le Cheikh Hamidou Djaïdir, lors d’un concert donné à l’opéra d’Alger, diffusé également à la télévision algérienne. En 1986, sous la présidence de Ahmed Sefta, elle fait partie des membres fondateurs qui créent l’association de musique andalouse Essoundoussia, tout en dispensant, par ailleurs, des cours de sciences naturelles dans un lycée après une licence en biologie. Elle est installée en France depuis 1992. Au de Paris, elle dispense des cours de musique andalouse auprès d’enfants issus de l’immigration pour leur faire découvrir leur culture d’origine, car ils sont la relève de demain.Avec la précieuse collaboration de Saadane Benbabaali, professeur de érature arabe à Paris III, spécialiste du mouwachah andalou. Saadane a signé la traduction en français de la plupart de ses albums édités en Algérie et en Europe. Ensemble, ils éditent un ouvrage « La plume, la voix et le plectre » aux éditions Barzakh, qui sera bientôt présenté au public parisien. Dans l’album Nouba Raml, que nous interprètera en avant première au de Paris, nous découvrirons un très beau poème d’Ibn Zeydoun, adressé à Wellada Bint Al Moustakfi.

Plus d’infos

CENTRE CULTUREL ALGERIEN 171, RUE DE LA CROIX NIVERT 75015 PARIS

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