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Vendredi 21 novembre 2008 à 18h3 en présence du réalisateur au .

Un village quelque part en Algérie. Orgueilleux et fanfaron, Mounir aspire à être reconnu à sa juste valeur. Son talon d’Achille : tout le monde se moque de sa soeur, Rym, qui s’endort à tout bout de champ. Un soir, alors qu’il rentre soul de la ville, Mounir annonce sur la place du village qu’un riche homme d’affaires étranger a demandé la main de sa soeur. Du jour au lendemain, il devient l’objet de toutes les convoitises. Aveuglé par son mensonge, Mounir va sans le vouloir changer le destin des siens…

est né en 1973 à Alger. Comédien de théâtre, de télévision et de cinéma, il s’inscrit en Lettres Modernes à la Sorbonne puis poursuit sa formation à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot et au Conservatoire National d’Art Dramatique. Sur scène, il a joué dans des pièces du répertoire classique et moderne. En 1998, il met en scène et joue Djelloul, le résonneur d’après Les Généreux de Malek Alloula. Au cinéma et à la télévision, il apparaît dans des films de Maurice Failevic, Benoît Jacquot et Hamid Krim. En 1999, il réalise son premier court-métrage intitulé Lhasa, suivi en 2001 de Jean-Farès, prix Jeune public à Montpellier. Avec Cousines, en 2003, évoque l’évolution des mentalités dans une société en mutation et peint avec justesse un portrait de l’Algérie d’aujourd’hui.

Le public algérien a eu la primeur du premier long métrage de . En effet, « » a fait une sortie très remarquée de l’autre côté de la méditerranée le 11 septembre 2008. Alors qu’il sera dans les salles françaises à partir du 10 décembre 2008, il a déjà raflé le Valois d’Or au festival du film francophone d’Angoulême, deux prix au festival de Namur (Belgique) et est sélectionné pour représenter l’Algérie à l’Oscar 2009 dans la catégorie des films étrangers.

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Vendredi 14 novembre 2008 à 20H30

Dotée d’une voix mélodieuse aux vibrations fines, a réussi le pari d’enregistrer, en un peu plus de dix ans de carrière, dix sept albums comportant les quinze modes andalous avec une première série de douze noubas. « Le nombre d’albums que j’ai sorti ne signifie pas que je détiens la totalité du patrimoine andalou, lequel est infiniment riche par ses textes, ses poètes et ses mélodies » confie-t-elle. Beihdja a toujours plaidé pour le respect de l’authenticité et de la structure originelle de la nouba pour la maintenir à son état « pur », sans modification ni déformation car, pour elle, la musique andalouse, de par ses trois écoles d’Alger, de et de Tlemcen (çanâa, malouf et gharnati), représente l’identité et la personnalité nationale. Un genre musical, selon elle, venu au Maghreb après la chute de Grenade.

Née en juillet 1962 à Alger, Beihdja suit des cours de mandoline puis de kwitra depuis son jeune âge au conservatoire de son quartier, El-Biar. Ses professeurs étaient Zoubir Kakachi et Mohamed Khaznadji. En 1982, elle intègre l’association El Fakhardjia. En 1983, feu Maître Abderrezak Fakhardji, la choisit pour interpréter une nouba complète dans le mode rasd eddil dirigée par le Cheikh Hamidou Djaïdir, lors d’un concert donné à l’opéra d’Alger, diffusé également à la télévision algérienne. En 1986, sous la présidence de Ahmed Sefta, elle fait partie des membres fondateurs qui créent l’association de musique andalouse Essoundoussia, tout en dispensant, par ailleurs, des cours de sciences naturelles dans un lycée après une licence en biologie. Elle est installée en France depuis 1992. Au de Paris, elle dispense des cours de musique andalouse auprès d’enfants issus de l’immigration pour leur faire découvrir leur culture d’origine, car ils sont la relève de demain.Avec la précieuse collaboration de Saadane Benbabaali, professeur de littérature arabe à Paris III, spécialiste du mouwachah andalou. Saadane a signé la traduction en français de la plupart de ses albums édités en Algérie et en Europe. Ensemble, ils éditent un ouvrage « La plume, la voix et le plectre » aux éditions Barzakh, qui sera bientôt présenté au public parisien. Dans l’album Nouba Raml, que nous interprètera en avant première au de Paris, nous découvrirons un très beau poème d’Ibn Zeydoun, adressé à Wellada Bint Al Moustakfi.

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CENTRE CULTUREL ALGERIEN 171, RUE DE LA CROIX NIVERT 75015 PARIS

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