Posts Tagged “ima”

youcef chahineRétrospective à l’ du 5 au 23 novembre 2008
Cinéaste iconoclaste a marqué de son empreinte un demi siècle de cinéma égyptien. Formé académiquement à l’école hollywoodienne, à l’Université de Pasadena à Los Angeles, influencé par le cinéma français des années 40, et surtout Julien Duvivier, Chahine est un pur produit du cinéma égyptien.

Voir le programme et les dates

Tags: , , ,

Ils peuvent vous intéresser

Tags: , , ,

Comments Pas de commentaire »

Avec Bonaparte et l’Egypte, l’ fait choix de présenter à son public une exposition qui associe deux mythes parmi ceux qui sont les plus profondément gravés dans notre inconscient collectif : celui de Napoléon et celui de l’Egypte pharaonique.

L’expédition lancée par le brillant stratège de la jeune République française tourna court. Mais elle laissa une trace profonde dans les deux pays. De la naissance en 1769 de Napoléon Bonaparte, le futur empereur, et de Muhammad Ali, le réformateur de l’Égypte, jusqu’à l’inauguration du canal de Suez un siècle plus tard, l’exposition-événement de l’ (), en collaboration avec la région Nord-Pas de Calais, « Bonaparte et l’Égypte. Feu et lumières » en éclaire tous les aspects. Elle rectifie au passage quelques raccourcis et préjugés.

La fascination exercée par cette aventure historique tient à la personnalité et au destin de son chef, mais aussi au choc des civilisations, soldats et savants de France débarquant au pays des Pyramides et minarets ottomans. À travers 400 œuvres, pièces et documents, souvent inédits chez nous, l’exposition montre les faits d’armes, la vie au Caire, les ingénieurs et artistes français à l’œuvre, la naissance de l’Égyptologie, les débuts de l’orientalisme en Europe et de l’occidentalisation sur les rives du Nil.
Du 14 octobre 2008 au 29 mars 2009
A l’
39, bd Saint-Germain, 75005 Paris

Métro : Jussieu, Cardinal-Lemoine, Sully-Morland
Bus : 24, 63, 67, 86, 87, 89
Accès handicapés facilité
Parking : Maubert-Saint-Germain

Tags: , ,

Ils peuvent vous intéresser

Tags: , ,

Comments Pas de commentaire »

Vendredi 17 et samedi 18 octobre 2008 à 20h30
Né à Tunis, Lotfi Bouchnaq effectue ses premiers pas musicaux sous la houlette d’un virtuose du charqi (oriental), le luthiste Al Sriti. Cet apprentissage lui permet d’accéder très tôt à une maîtrise de la musique classique égyptienne, mais aussi d’élargir son horizon à des techniques vocales et instrumentales syro-andalouses et turques : Taoucha’ch, Qassid, Samai’ ou Bacheref.

Le reste de son talent, il va l’acquérir grâce à un effort personnel et à sa soif de découverte d’autres musiques qu’il étudie avec passion, comme le maqâm irakien, le chant mystique, l’opéra … Il a, notamment, collaboré avec le poète tunisien Adam Fethi sur un projet d’adaptation en arabe de chants lyriques occidentaux. Lotfi excelle également dans le malouf, une des déclinaisons de l’andalou pratiquée essentiellement à l’est de l’Algérie, en Libye et en Tunisie. De même, il consacre beaucoup de son temps à la renaissance du patrimoine de son pays au travers d’un genre difficile et délaissé parce que difficile, l’ irtijal, une improvisation sur des strophes classiques ou des poèmes en dialectal. Cet éclectisme et cette nette propension à l’improvisation – qui a irrité une poignée de « puristes » – mettent en valeur ses qualités vocales. Lotfi peut, en effet, se prévaloir d’une voix chaleureuse et puissante, avec des envolées, dans les aigus, exceptionnelles.

Loin d’être un simple exécutant) ou un imitateur, comme c’est le cas de certains interprètes, il surprend par ses variations vocales entre les maqâm et sa pureté linguistique. En fait, il renoue avec une tradition exaltée autrefois par son homonyme Mustafa Al Bouchnaq (1770-1850), adepte d’un art cosmopolite. Lotfi a d’ailleurs écrit une chanson, Lilah , pour Khaled et des titres pour le groupe de rap marseillais IAM.

Plus d’infos

1, rue des Fossés-Saint-Bernard 75005 Paris

Tags: , , ,

Ils peuvent vous intéresser

Tags: , , ,

Comments Pas de commentaire »

Samedi 4 octobre 2008 à 20h30

Chanteur très adulé par la jeunesse kabyle, jouit aussi d’une grande popularité auprès des aînés et des anciens, sensibles à la qualité de ses textes et de ses mélodies, ainsi qu’à à son sourire sympathique et à son regard angélique.

Né le 25 août 1980 à Alger, il a suivi, dès son enfance, des cours de musique andalouse, mais également des cours de musique universelle à l’école El-Mossilia d’Alger. Après beaucoup d’années de travail et de persévérance, Allaoua parvient à s’imposer sur la scène artistique algérienne et à figurer à maintes reprises en tête des meilleures ventes d’albums.

Tout en rompant avec les tabous qui continuent de frapper la société algérienne, il apporte une fraîcheur à la en y incluant, et parfois en mélangeant, différents styles. Ses textes riches et variés parlent de l’amour sous toutes ses formes, mais aussi de la femme et de la mère à qui il rend un saisissant hommage. Il évoque également les maux de la société et la culture berbère, tout en consacrant une grande place aux difficultés et aux tourments de la jeunesse.

Voix enchanteresse, il aime donner le meilleur de lui-même et se révèle sur scène à la fois attachant et captivant, dans une atmosphère chaleureuse et énergique, voire électrique
En 2006, lors d’une tournée où il avait effectué un passage dans les plus grandes villes françaises, il a pu tester son immense côte d’amour auprès du grand public. Sa participation au Festival Amazigh des Iles Canaries lui vaudra le surnom de « Bomba Kabylia » dans la presse locale.

Puis, avec le soutien du label Akfadou Production, le « phénomène Allaoua » se propage et l’artiste devient une nouvelle star internationale. Son concert du 7 janvier 2007 au Zénith de Paris devant une salle archicomble, comme celui du 21 janvier à la Bourse du travail de Lyon ont été de grands succès. Ses deux albums, Ssar tamurt et A Sieqa , restent parmi les records de vente dans la chanson kabyle. Après un dernier concert à Marseille, Allaoua est retourné en Algérie pour préparer son nouvel opus. S’il reste la coqueluche de la chanson kabyle, la modestie est de rigueur chez lui, et c’est aussi cette simplicité qui a contribué à sa renommée.
Nassima Chillaoui

Plus d’infos

1 rue des Fossés Saint-Bernard 75005 Paris
programme du festivale ” Les musicales de l’
Brochure programmation musicale 2008-2009 (pdf)

Tags: , , ,

Ils peuvent vous intéresser

Tags: , , ,

Comments Pas de commentaire »

Les Musicales de l’ ont quinze ans. Depuis leur lancement, en avril 1993, elles ont adopté une formule s’articulant autour de la découverte du patrimoine musical arabe savant, sacré, rural ou citadin, sans oublier la chanson populaire, réanimant ici des genres menaçant de tomber dans l’oubli, osant là des styles inédits ou méconnus, proposant toujours des spectacles de qualité.

Sont programmés pour ce festival Mohamed Alloua, Souad Massi, Idir, El Galfa, Lotif Bouchenak …
Informations pratiques
Brochure programmation musicale 2008-2009 (pdf)

Tags:

Ils peuvent vous intéresser

Tags:

Comments Pas de commentaire »

Remonter en Haut de Page