Posts Tagged “maalouf”
Samedi 15 novembre 2008 a 20h30
Accompagne par l’orchestre d’Alger
Chants andalous , vibrations algeroises, Malouf constantinois
Paf 5 euros
Espace le Scribe l’Harmattan
Tél 01 53 10 88 34 – Tél 06 99 42 87 65
Plus d’infos
Espace le Scribe-l’Harmattan 21bis, rue des Ecoles, 75005-Paris
Tags: école constantinoise, maalouf, musique andalouse, orchestre d'alger
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Vendredi 14 novembre 2008 à 20H30
Dotée d’une voix mélodieuse aux vibrations fines, Beihdja Rahal a réussi le pari d’enregistrer, en un peu plus de dix ans de carrière, dix sept albums comportant les quinze modes andalous avec une première série de douze noubas. « Le nombre d’albums que j’ai sorti ne signifie pas que je détiens la totalité du patrimoine andalou, lequel est infiniment riche par ses textes, ses poètes et ses mélodies » confie-t-elle. Beihdja a toujours plaidé pour le respect de l’authenticité et de la structure originelle de la nouba pour la maintenir à son état « pur », sans modification ni déformation car, pour elle, la musique andalouse, de par ses trois écoles d’Alger, de Constantine et de Tlemcen (çanâa, malouf et gharnati), représente l’identité et la personnalité nationale. Un genre musical, selon elle, venu au Maghreb après la chute de Grenade.
Née en juillet 1962 à Alger, Beihdja suit des cours de mandoline puis de kwitra depuis son jeune âge au conservatoire de son quartier, El-Biar. Ses professeurs étaient Zoubir Kakachi et Mohamed Khaznadji. En 1982, elle intègre l’association El Fakhardjia. En 1983, feu Maître Abderrezak Fakhardji, la choisit pour interpréter une nouba complète dans le mode rasd eddil dirigée par le Cheikh Hamidou Djaïdir, lors d’un concert donné à l’opéra d’Alger, diffusé également à la télévision algérienne. En 1986, sous la présidence de Ahmed Sefta, elle fait partie des membres fondateurs qui créent l’association de musique andalouse Essoundoussia, tout en dispensant, par ailleurs, des cours de sciences naturelles dans un lycée après une licence en biologie. Elle est installée en France depuis 1992. Au Centre Culturel Algérien de Paris, elle dispense des cours de musique andalouse auprès d’enfants issus de l’immigration pour leur faire découvrir leur culture d’origine, car ils sont la relève de demain.Avec la précieuse collaboration de Saadane Benbabaali, professeur de littérature arabe à Paris III, spécialiste du mouwachah andalou. Saadane a signé la traduction en français de la plupart de ses albums édités en Algérie et en Europe. Ensemble, ils éditent un ouvrage « La plume, la voix et le plectre » aux éditions Barzakh, qui sera bientôt présenté au public parisien. Dans l’album Nouba Raml, que nous interprètera Beihdja Rahal en avant première au Centre Culturel Algérien de Paris, nous découvrirons un très beau poème d’Ibn Zeydoun, adressé à Wellada Bint Al Moustakfi.
Plus d’infos
CENTRE CULTUREL ALGERIEN 171, RUE DE LA CROIX NIVERT 75015 PARIS
Tags: arabo andalou, Beihdja Rahal, cca, centre culturel algérien, constantine, maalouf
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Vendredi 17 et samedi 18 octobre 2008 à 20h30
Né à Tunis, Lotfi Bouchnaq effectue ses premiers pas musicaux sous la houlette d’un virtuose du charqi (oriental), le luthiste Al Sriti. Cet apprentissage lui permet d’accéder très tôt à une maîtrise de la musique classique égyptienne, mais aussi d’élargir son horizon à des techniques vocales et instrumentales syro-andalouses et turques : Taoucha’ch, Qassid, Samai’ ou Bacheref.
Le reste de son talent, il va l’acquérir grâce à un effort personnel et à sa soif de découverte d’autres musiques qu’il étudie avec passion, comme le maqâm irakien, le chant mystique, l’opéra … Il a, notamment, collaboré avec le poète tunisien Adam Fethi sur un projet d’adaptation en arabe de chants lyriques occidentaux. Lotfi excelle également dans le malouf, une des déclinaisons de l’andalou pratiquée essentiellement à l’est de l’Algérie, en Libye et en Tunisie. De même, il consacre beaucoup de son temps à la renaissance du patrimoine de son pays au travers d’un genre difficile et délaissé parce que difficile, l’ irtijal, une improvisation sur des strophes classiques ou des poèmes en dialectal. Cet éclectisme et cette nette propension à l’improvisation – qui a irrité une poignée de « puristes » – mettent en valeur ses qualités vocales. Lotfi peut, en effet, se prévaloir d’une voix chaleureuse et puissante, avec des envolées, dans les aigus, exceptionnelles.
Loin d’être un simple exécutant) ou un imitateur, comme c’est le cas de certains interprètes, il surprend par ses variations vocales entre les maqâm et sa pureté linguistique. En fait, il renoue avec une tradition exaltée autrefois par son homonyme Mustafa Al Bouchnaq (1770-1850), adepte d’un art cosmopolite. Lotfi a d’ailleurs écrit une chanson, Lilah , pour Khaled et des titres pour le groupe de rap marseillais IAM.
Plus d’infos
Institut du monde arabe 1, rue des Fossés-Saint-Bernard 75005 Paris
Tags: ima, Lotfi bouchnak, maalouf, musique tunisienne
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Akim El Sikameya inaugurera “Les Noubas d’Ici”, soirées d’exception orchestrées par le chanteur franco-algérien Akim El Sikameya. Ainsi chaque premier jeudi du mois (à l’exception de ce samedi), la Bellevilloise accueillera une rencontre entre la musique arabo-méditerranéenne d’Akim et d’autres univers musicaux ainsi que d’autres arts, comme la photographie. Chaque concert fêtera un guest, le premier à ouvrir le bal, ce samedi 6 est Selim Allal, chanteur “marseillais d?Oran”, accompagnant sa voix raï/rock au mandole, l’ instrument par excellence de la musique chaâbi.
Le chanteur franco-algérien à la voix de contre-ut et au violon rebelle propose un univers arabo-méditerranéen très singulier, entre tonalités tziganes et accents jazzy, flirtant avec le raï, le flamenco et le ska klezmer. Autour de la sortie de son nouvel album, prévue en janvier 2008 chez World Music Network/Harmonia Mundi, Akim sera en résidence jusqu’en juin 2009 à la Bellevilloise pour des Lors de ces Noubas d’Ici, Akim fera découvrir au public parisien ses nouvelles chansons, qui parlent de son expérience personnelle de l’exil, content des récits osés d’amours contemporaines, et fustigent sur un mode subtil l’intégrisme religieux et la corruption du pouvoir algérien.
Ces chansons, écrites pour la plupart en arabe, ont été « illustrées » par une photographe contemporaine, Cécile Cée, pour rentre leur univers accessible à un public non arabophone tout en emmenant l?imaginaire vers d’autres rêveries…
Natif d’Oran, SELIM ALLAL étudie la musique classique arabo-andalouse auprès des maîtres du prestigieux orchestre Nassim El Andalou. Installé à Marseille depuis 1994, sa maîtrise du chant et du mandole, ainsi que sa grande expérience de la scène, font de lui un interprète très respecté de la chanson oranaise. Après avoir participé à de nombreux projets musicaux, il crée en 1999 sa propre formation, afin de présenter un répertoire alliant musiques traditionnelles et compositions contemporaines. Son inspiration prend ses sources aux confins de plusieurs univers : le Raï, la musique arabo-andalouse du XII e siècle et diverses influences occidentales, notamment le flamenco.
Entrée libre
http://www.myspace.com/akimsikameya
Plus d’infoshttp://www.labellevilloise.com/programmation.htm
La Halle aux Oliviers La Bellevilloise 19-21, rue Boyer 75020 Paris
Tags: akim el sikameya, andalou, la bellevilloise, maalouf, nouba
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