Jan 12

Combien sont-ils à se préparer à vivre à deux, à former un couple, à cheminer ensemble vers l’horizon d’une famille qui prend corps et s’établit ? Certains y pensent, d’autres déjà s’y sont engagés. Ici ou là, des histoires…

On est parfois ému par l’expression des attentes et de l’espoir infini des uns, et tellement attristé à l’écoute de la douloureuse expérience des autres.

Peut-être es-tu toi aussi, en train de te préparer à vivre cette étape de ta vie, le mariage, la moitié de ta foi… ou peut-être t’es-tu déjà engagé(e) dans cette vie à deux où ton attente, grâce à Allah, s’est peut-être comblée mais au cours de laquelle, parfois, quelques doutes ont pu surgir. Tu t’attendais à… autre chose. il ne faut rien idéaliser…

l’époux parfait ou l’épouse parfaite n’existe que dans tes rêves. À toi comme à chacun, Allah a donné des qualités de coeur et d’intelligence; à toi comme à chacun, il a donné de porter des défauts, des déficiences, des manques… La perfection de l’humain n’est ni en toi, ni à côté de toi, ni devant toi. Il ne suffit pas de partager la même foi, les mêmes principes et les mêmes espoirs pour réaliser un couple idéal.

Combien de jeunes couples s’illusionne sur leur future entente, sur leur immanquable harmonie, sur leur nécessaire réussite « puisque nous sommes musulmans ». Comme si leur union n’était que la rencontre de deux univers fondés sur des principes que l’on respecte ou des règles que l’on applique… Une illusion, une vraie, qui, hier, promettait un petit paradis terrestre et aujourd’hui peut faire vivre un infernal déchirement.

Combien parlent des « principes du mariage en islam » et vivent la réalité de sensibilités déchirées, meurtries, frustrées… Aujourd’hui, davantage encore qu’hier, vivre en couple est un véritable défi. Autour de nous, les hommes et les femmes se rencontrent et se quittent dans une société moderne qui confond la liberté et l’absence d’exigence, l’amour et la légèreté.

Au coeur de ce quotidien, il te faut trouver les moyens de relever le défi de vivre à deux. Te préparer, apprendre et constamment essayer d’aller à la rencontre de l’autre avec patience, avec profondeur, avec douceur.

Certes, les principes de l’islam vous unissent, ou vous uniront, mais chaque jour il faut te souvenir que l’être qui vit à tes côtés est, en soi, un univers avec son histoire, son équilibre, ses blessures, sa sensibilité, ses espoirs…

Apprends à écouter, apprends à comprendre, à observer, à accompagner… Vivre à deux est l’épreuve de toutes les patiences, l’épreuve de l’attention, de l’écoute des silences, du dépassement des colères, de l’apprivoisement des défauts, du pansement des blessures. De chacun, à deux.

Ce n’est pas facile… un effort qui prend sens au coeur de la plus profonde des spiritualités, un jihâd au sens le plus intense du terme : le jihâd de l’amour qui rappelle que les sentiments s’entretiennent, s’approfondissent, s’enracinent à force de défis relevés, de patience alimentée et d’exigences partagées. La patience et l’attention, au coeur du couple, mènent à la lumière, s’il plait à Allah.

Il y a ceux qui ont tant idéalisé l’autre qu’ils n’ont jamais vraiment vu leur conjoint, il en est d’autres qui trop vite se sont quittés sans jamais avoir pris le temps de se connaître. Et tous ont bien pu rappeler les principes de l’islam, eux qui ont vécu à côté de sa profondeur, de son souffle, de sa spiritualité, de son essence.

Vivre à deux, forger une relation, patienter dans l’adversité, aimer au point de supporter, enraciner à force de réformer… est une initiation à la spiritualité. Savoir être seul avec Allah est une promesse de mieux-être à deux.

Un défi, une épreuve, loin de l’idéal, près des réalités. il faut vous préparer à vivre l’une des plus belles épreuves de la vie. Elle exige tout de vous, de votre coeur, de votre conscience, de vos efforts. La route est longue, il faut apprendre à exiger, apprendre à partager, savoir pardonner.

Des choses permises par Allah, le divorce est la plus détestée. Vivre à deux est difficile : rappelle-toi que ta femme est une femme avant d’être la mère de tes enfants ; rappelle-toi que ton mari est un homme avant d’être le père de tes enfants… Savoir vivre à deux, être deux, au sein même de sa famille… devant Allah comme devant ses enfants.

Au coeur de cette rencontre, à la source de ces efforts, naît et fleurit le sens de la protection : Elles sont un vêtement pour vous, vous êtes un vêtement pour elles. Savoir la patience, apprendre l’affection, offrir le pardon, c’est accéder à la spiritualité des protégés, à la proximité des rapprochés.

Alors la foi devient ta lumière et « sa » présence, ta protection. « Sa » présence ? Celle de ta femme, celle de ton mari ; l’épreuve de ton coeur, l’énergie de ton amour, la moitié de ta foi.

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Sep 29

A première vue, il n’est rien de plus humain et raisonnable que d’aimer et d’être aimé, c’est-à-dire d’éprouver de l’affection à l’égard d’une personne supposée mettre un terme à notre inquiétude, au sentiment de notre insuffisance.

N’est-ce pas l’amour qui donne à la vie tout son prix et sa signification ?

Pourtant, aux antipodes de la raison et du contentement, la passion amoureuse semble mener à la désolation, à la souffrance, au manque, au désir insatiable de possession de l’autre. Est-il alors raisonnable d’aimer ?

Est-il conforme à la raison et au bon sens d’éprouver pour quelqu’un de l’affection, de l’amitié, de la tendresse, de la sympathie, voire de la passion ?

Cette question surprend dès l’abord : que diable la raison viendrait-elle faire là où apparemment tout n’est affaire que de sentiments, d’émotions, d’appréciations subjectives et mystérieuses ?

Qui plus est, un amour raisonnable ne serait-il pas un sentiment édulcoré, voire aseptisé ? Mais de quel amour parlons-nous au juste ? S’il peut paraitre juste d’aimer, s’agit-il d’une possibilité inconditionnelle valant pour toutes les formes d’amour ?

Le verbe aimer ne recouvre-t-il pas des sentiments très variés, de sorte que tout amour ne serait pas forcément raisonnable ? Quelle est donc l’essence de l’amour : une affection pathologique, absurde, irrationnelle ou bien une aspiration sublime à la réciprocité et au dépassement de soi ?

N’y a-t-il pas finalement une sagesse de l’amour qui viendrait illuminer la raison elle-même ? visiteuse

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Sep 26

Croyez-vous en une réelle amitié entre un homme et une femme ?

Les avis sont partagés et j’avoue m’y perdre. Beaucoup me disent que ça ne peut exister car il y en a toujours un des 2 qui penses autre chose.

J’ai pensé que le sujet pourrait intéresser les internautes. Vous en pensez quoi vous ?

Je vais terminer par ce petit poème que j’ai trouvé et que j’aime bien AMI, QUI ES-TU? Un ami, mais qu’est-ce que c’est? Un ami, c’est celui qui reste quand les autres s’en sont allés. C’est celui qui peut tout changer d’un seul mot, d’un seul geste Et qui jamais nous laisse.

Un ami, c’est celui qui te connais sur le bout des doigts et mieux que toi-même. Un ami, c’est celui qui te mène sur le chemin de l’espoir et de la foi Dans un pays où coulent le miel et le lait.

Un ami, d’un seul de ses sourires te fait rire aux eclats et si une larme perle ses yeux, tu es malheureux, même complètement à plat. L’amitié surmonte le pire Un ami n’a pas peur de la séparation.

Car il sait rester le même au-delà des distances. Il est le gardien de tes espérances. Pour toi, il récolte et il sème pour te combler de son affection Salam à tous, Visiteuse Visiteuse

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